Conseils à l’entourage

CE QU’IL FAUT SAVOIR

L’entourage n’est pas responsable de l’alcoolisme qui touche un de ses proches. Les racines de la maladie, anciennes et complexes, sont à chercher ailleurs.

Toutefois l’entourage est, sans le vouloir, impliqué dans cet alcoolisme : soit passivement, parce qu’il l’ignore et donc le tolère, soit activement, parce qu’il le combat avec des moyens souvent inappropriés.
NOMMER L’ALCOOL

Alors qConseil-entourage 1ue faire ? La première des choses est de sortir de ce jeu où chacun sait que l’autre sait, mais ne dit rien. Refuser le cercle vicieux du non-dit. Nommer, reconnaître le problème d’alcool, c’est reconnaître la personne et lui donner sa place…

Même si le malade n’en convient pas dans un premier temps. L’entourage se heurte souvent à une attitude de négation du problème, très déconcertante.

DE NOUVELLES LIMITES

Faites comprendre au malade que vous savez. Dites-le clairement, mais… sans porter de jugement !

Parlez simplement, en votre propre nom, de ce que vous ressentez : vos impressions, votre inquiétude, votre souffrance : « Depuis un certain temps, je remarque que… cela me fait peur, je m’inquiète… ».

Ainsi interpellé, sur le mode direct de l’observation et non celui du jugement, l’autre est en situation de répondre, de contredire, de dialoguer, d’égal à égal, au lieu de continuer à se terrer dans un silence coupable.

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